L’Assemblée nationale est convoquée mardi 3 novembre en session plénière pour débattre du Projet de loi des finances rectificatives (PLFR). Un projet polémique qui n’arrive pas à réunir les députés et le gouvernement autour de l’essentiel. Celui-là a été renvoyé à deux reprises en Commission des Finances de l’Assemblée pour chercher à harmoniser les positions notamment la transparence de plusieurs points de désaccord.
Le gouvernement qui refuse de modifier en profondeur les amendements des députés ne veut pas fléchir. Et c’est de là où se trouve le point de blocage, puisque en Commission, les députés ont exigés les documents sur leurs engagements aux programmes. Ce que le gouvernement refuse de transmettre. D’où les députés accuse le gouvernement de non transparence sur le budget soumis au vote. Et pour éviter ce qui était arrivé au régime précédent, les députés de la majorité disent refuser de s’engager dans un programme dont la finalité est cachée.
En outre, les député PASTEF-Les Patriotes, avouent s’engager dans un Plfr qui rassure les intérêts des populations. Ils ont demandé au gouvernement de renoncer à certaines coupes budgétaires et à certaines orientations des fonds qui ne vont pas dans la baisse de la vie chère.
En attendant, la plénière de mardi promet de chaudes empoignades et le Plfr va vers un rejet par les députés. Du coup, le gouvernement verra son accord avec le Fmi retardé encore des mois voire d’une année. Puisque l’institution de Breton Woods n’acceptera pas les certitudes budgétaires qui ne rassurent point vers des lendemains meilleurs. Déjà le Sénégal a connu cette situation de dette non déclarée à l’Assemblée nationale qui a entraîné le pays dans cette situation difficile.



