Les travaux du sommet ‘’Africa Foward’’ (l’Afrique en avant) ont été officiellement lancés, mardi, au Centre international Jomo Kenyatta de Nairobi en présence d’une trentaine de chefs d’Etat et de gouvernement.
La cérémonie a démarré par l’exécution des hymnes français, kenyan et celui de l’Union africaine. Elle a été marquée par les prises de parole des présidents William Ruto et Emmanuel Macron ainsi que d’Antonio Guteress, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et de Mohamed Ali Youssouf, le président de la commission de l’Union africaine (UA).
Une trentaine de chefs d’Etat et de gouvernement sont présents à ce sommet, le premier organisé dans un pays anglophone sur le thème ‘’Africa Forward : partenariats entre l’Afrique et la France pour l’innovation et la croissance’’.
Le président kenyan a rappelé le contexte international dans lequel se tient ce sommet, marqué par la crise du multilatéralisme, la rupture dans les chaines d’approvisionnement, entre autres. Selon William Ruto, les Etats doivent s’unir pour nouer des partenariats solides, ‘’dans le respect mutuel, de la souveraineté, dans le partage des responsabilités’’. Il ne s’agit pas de charité, mais d’investissement mutuel, dit-il.
Pour le dirigeant kenyan, la France et l’Afrique ont l’occasion de se tourner ensemble vers l’avenir. Ce sommet est une ‘’nouvelle philosophie’’, a dit le président français Emmanuel Macron dont le pays veut bâtir avec l’Afrique une relation qui regarde le passé avec lucidité, le présent avec courage.
La France, selon lui, veut être aux côtés dans le cadre d’un ‘’agenda partagé’’, a dit M. Macron, dans un discours ponctué de ‘’chers frères’’, ‘’chères sœurs’’, soulignant que les défis de l’Afrique sont ceux de la France et de l’Europe : la paix et la prospérité. Il s’agit de construire un partenariat au service de la paix et de la prospérité, selon Emmanuel, soulignant l’importance de cette nouvelle relation entre la France et l’Afrique ‘’dans un ordre multilatéral tellement bousculé’’.
APS
