Le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI) a annoncé jeudi 19 mars avoir mené une opération d’envergure ciblant 80 sites militaires et centres de soutien logistique à travers les territoires occupés. « Cette offensive massive marque une réponse directe aux récentes frappes israélo-américaines contre les infrastructures iraniennes », indiquent-ils. Ainsi selon un communiqué de la chaîne d’informations internationales iranienne, Al-Alam News, Téhéran donne l’analyse de ce déluge de feu qui redéfinit les lignes de front.
L’AMPLEUR DE L’OFFENSIVE IRANIENNE
Pour les cibles de haute valeur, le communiqué du CGRI précise que les frappes ont visé des bases aériennes, des centres de commandement et des dépôts de munitions stratégiques.
Téhéran assure que la saturation des défenses fait que « l’utilisation de missiles balistiques de nouvelle génération et de drones kamikazes visait à saturer les systèmes de défense antiaérienne israéliens. »
Il s’agit là d’un message de souveraineté pour Téhéran qui affirme que cette opération démontre que « le bras de la République Islamique est plus long que jamais et que chaque agression sera punie au centuple » .
UN TOURNANT DANS LA GUERRE D’ATTRITION
Au niveau de la Coordination régionale, certaines sources évoquent une synchronisation avec les forces de la « Jante de la Résistance » (Hezbollah, milices irakiennes) pour frapper simultanément depuis plusieurs fronts.
En ce qui concerne l’impact psychologique, cette frappe sur 80 sites en une seule vague crée un choc sécuritaire sans précédent au sein de la société israélienne.
L’ANALYSE DE « NEPTUNE » : LE RÉVEIL DU VOLCAN
En ce 19 mars 2026, l’Iran ne se contente plus de répondre, il impose son rythme. Le message de Neptune est sans équivoque : frapper 80 sites militaires d’un coup, c’est envoyer un signal de « guerre totale » à Tel-Aviv.
« Téhéran ne cherche plus la désescalade, mais l’épuisement des stocks d’intercepteurs de son adversaire », précise la chaîne de télévision iranienne.
Pour Neptune, cette opération est le signe que l’Iran a décidé de sortir de sa retenue stratégique pour tester les limites de l’invulnérabilité israélienne.
« Si ces 80 frappes ont atteint ne serait-ce que 10 % de leurs objectifs, l’infrastructure de guerre d’Israël est sérieusement entamée. Nous entrons dans une phase où le temps ne joue plus pour les diplomates, mais pour les artilleurs. »-Neptune », rapporte-t-elle.
