Les enquêtes parlementaires demeurent au centre de l’actualité au Sénégal. D’abord la programme « Un etudiant, un ordinateur », lancé en 2014 par l’ancien président Macky Sall est en train de révéler qu’une bamboula a été bien organisée au sein de la gestion de ce programme.
De nombreux acteurs sont en train de défiler au niveau de la Commission d’enquête parlementaire chargée de l’Éducation qui a débusque une mafia en bande organisée pour s’enrichir sur le dos des citoyens sénégalais.
Parmi les gestionnaires au coeur de ce programme, certains avouent mordicus qu’ils n’ont jamais eu connaissance de ce programme, ni en avoir connaissance. Et pourtant ce sont des dépenses faramineuses qui se sont passées pour des ordinateurs, souvent de mauvaises qualité, mais qui n’ont jamais suivi des procédures de marché dans l’exécution de ce programme.
Les acteurs font découvrir l’absence d’appels d’offres qui permettent aux entreprises soumissionnaires d’être élues. C’est donc un marché de gré à gré avec des comptes multiples pour ce programmes au sein du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI).
Puisque l’un des gestionnaires a révélé qu’en plus du Compte de dépôt au Trésor public, trois comptes principaux en plus des comptes secondaires ont été ouverte dans trois établissements bancaires.
Et les exécutions de ce programme « Un étudiant, un ordinateur » se faisaient sans tenir compte des pièces requises ou sans aucune Norme réglementaire du Code de passation des marchés.
Et c’est la même chose un peu partout que le Sénégal vivait depuis plus de cinquante ans avec un système qui favorisait une administration nantie, car procédait à ne rien garder la vertu en bandoulière.

