« Si je peux être candidate, je serai candidate pour peu que je puisse faire campagne », a déclaré la cheffe de file du Rassemblement national sur LCI, expliquant que « quand on est un candidat à la présidentielle, il faut être totalement libre de ses mouvements » et que ça n’est pas le cas si vous êtes porteur d’un bracelet électronique ».
« S’il s’agit de m’autoriser à être candidate, mais de m’empêcher en réalité de mener une campagne tout à fait librement, vous entendez bien que ça ne sera pas possible », a-t-elle ajouté, refusant de « dépendre d’un magistrat pour (l)’autoriser à aller faire un meeting à Romorantin ou aller sur un marché à Hénin-Beaumont ».
AFP