Le junte militaire en transition en République de Guinée-Bissau a annoncé jeudi 1er octobre que le retour de l’ex président déchu, Umaru Sissoco Embalo n’est pas encore à l’ordre du jour.
Alors qu’il venait d’annoncer officiellement sa candidature à la présidentielle de décembre prochain, le retour du Président Umaro Sissoco Embalo renversé par un coup d’État militaire, il y a un an , a été interdit par l’armée.
Dans son communiqué N°07/ACM/2026 publié ce jeudi 1er octobre, le Haut Commandement Militaire pour le Rétablissement de la Sécurité Nationale et de l’Ordre Public a été direct : « il n’y a aucune condition de sécurité pour garantir le retour du Président déchu sur le territoire national ».
Selon lui, « cette décision repose exclusivement sur des raisons de sécurité nationale, de préservation de l’ordre public et de prévention des situations susceptibles de compromettre la stabilité ».
L’armée de Guinée-Bissau qui détient les pouvoirs de transition déclare également à travers le communiqué que » toutes les manifestations et rassemblements politiques dans le cadre de la Transition Politique restent strictement interdits et toute désobéissance sera punie conformément à la loi ».

