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	<title>Actualités &#8211; Sen Humanité</title>
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	<description>L&#039;information humanitaire et des droits humains au quotidien</description>
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	<title>Actualités &#8211; Sen Humanité</title>
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		<title>Le conflit en Casamance nécessite “des solutions intelligentes et progressives”, selon un universitaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 20:04:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le conflit auquel la Casamance se trouve confrontée depuis plusieurs décennies, demeure une question stratégique pour le Sénégal et appelle à des solutions “intelligentes et progressives”, fondées notamment sur le développement économique, la culture et le dialogue, a estimé lundi l’universitaire et sociologue Ibou Sané. “Le conflit en Casamance est un conflit qui est très [&#8230;]</p>
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Le conflit auquel la Casamance se trouve confrontée depuis plusieurs décennies, demeure une question stratégique pour le Sénégal et appelle à des solutions “intelligentes et progressives”, fondées notamment sur le développement économique, la culture et le dialogue, a estimé lundi l’universitaire et sociologue Ibou Sané.</p>
<p>“Le conflit en Casamance est un conflit qui est très important, qu’on doit surveiller”, a-t-il déclaré en marge d’une série de soutenances de thèses de doctorat à la Faculté des Sciences et Technologies de l’Éducation et de la Formation (FASTEF) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).</p>
<p>Selon le professeur Sané, la question casamançaise dépasse les seules considérations nationales en raison de ses ramifications en Gambie et en Guinée-Bissau, mais aussi des risques sécuritaires liés à la porosité des frontières.</p>
<p>L’enseignant-chercheur a notamment appelé à une vigilance accrue face à la menace djihadiste et terroriste, estimant que l’évolution de l’insécurité dans le Sahel doit inciter le Sénégal à préserver sa façade atlantique.</p>
<p>“Il faut être très vigilant pour éviter que la façade atlantique soit attaquée par le djihadisme et le terrorisme”, a-t-il averti.</p>
<p>Le professeur Sané a préconisé une combinaison de solutions économiques, politiques, sociales et culturelles pour une résolution définitive de cette crise.</p>
<p>Il a ainsi insisté sur la nécessité de promouvoir “un développement intégré, inclusif et participatif”, permettant notamment aux anciens combattants, aux personnes déplacées, aux jeunes et aux femmes affectés par le conflit de retrouver des activités et de participer pleinement au développement de la région.</p>
<p>Le professeur Ibou Sané estime également que la dimension culturelle doit être davantage prise en compte dans les stratégies de sortie de crise.</p>
<p>Il évoque notamment la destruction de l’environnement et la profanation de certains bois sacrés pendant le conflit, estimant qu’un travail de réconciliation avec les communautés et les détenteurs des traditions pourrait contribuer au processus de paix.</p>
<p>Il a appelé à renouer avec les valeurs socioculturelles de la Casamance et à promouvoir un développement “par nous-mêmes et pour nous-mêmes”.</p>
<p>L’universitaire a toutefois reconnu les limites de chacune des approches envisagées, qu’elles soient économiques, politiques ou culturelles, estimant que la recherche de solutions doit se poursuivre sans précipitation.</p>
<p>“Il faut y aller doucement, doucement, ne pas se précipiter pour ne pas faire les mêmes erreurs”, a-t-il recommandé.</p>
<p>Il a par ailleurs souligné l’importance du dialogue, soulignant que tous les conflits se terminent “autour d’une table de négociation”.</p>
<p>Il a fait observer que le conflit casamançais, déclenché au début des années 1980, constitue un frein au développement de la partie méridionale du Sénégal, qui aurait pu jouer le rôle de locomotive économique du pays.</p>
<p>“La Casamance aurait pu être aujourd’hui la locomotive du développement du pays et tirer le Sénégal vers le haut. Malheureusement, ce n’est pas encore le cas”, a-t-il regretté.</p>
<p>Il a salué les différentes pistes de solutions envisagées par les pouvoirs publics, évoquant notamment l’approche économique visant le développement intégré des territoires affectés.</p>
<p>Séparée du nord du Sénégal par la Gambie, la Casamance est le théâtre de l’un des plus vieux conflits d’Afrique.</p>
<p>Les indépendantistes du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) y ont pris le maquis après la répression d’une marche par les pouvoirs publics sénégalais, en décembre 1982.</p>
<p>Après avoir fait des milliers de victimes et ravagé l’économie de cette partie du pays, le conflit ne cesse de baisser d’intensité depuis plusieurs années.</p>
<p>En 2020, l’armée nationale a mené des opérations d’envergure pour ‘’neutraliser’’ les bases rebelles et faciliter le retour des personnes déplacées à leur lieu d’habitation.</p>
<p style="text-align: right;">APS</p>
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		<title>Mali : au moins 50 militaires et cinq mercenaires russes tués jeudi dans une attaque jihadiste, selon des sources sécuritaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 19:16:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[armée]]></category>
		<category><![CDATA[conflit]]></category>
		<category><![CDATA[djihadistes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au moins 50 militaires maliens et cinq paramilitaires russes d&#8217;Africa Corps ont été tués jeudi lors d&#8217;une attaque jihadiste d&#8217;ampleur contre le camp militaire de Dioura, dans le centre du Mali, selon des sources sécuritaires et locales communes lundi par l&#8217;Afp. Cette attaque, revendiquée dès jeudi par le Groupe de soutien à l&#8217;islam et aux [&#8230;]</p>
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Au moins 50 militaires maliens et cinq paramilitaires russes d&rsquo;Africa Corps ont été tués jeudi lors d&rsquo;une attaque jihadiste d&rsquo;ampleur contre le camp militaire de Dioura, dans le centre du Mali, selon des sources sécuritaires et locales communes lundi par l&rsquo;Afp.</p>
<p>Cette attaque, revendiquée dès jeudi par le Groupe de soutien à l&rsquo;islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, est l&rsquo;une des plus meurtrières subies par l&rsquo;armée malienne depuis le début du conflit qui ravage le pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest depuis une quinzaine d&rsquo;années.</p>
<p>Plusieurs sources contactées par l&rsquo;Afp font état d&rsquo;un bilan encore plus lourd, entre 60 et 80 militaires tués. Plusieurs dizaines de soldats maliens ont également été faits prisonniers, selon ces sources.</p>
<p>« Le bilan est élevé. Sans parler des blessés, je peux dire que nous déplorons la mort de plus de 50 de nos éléments, dont cinq éléments d&rsquo;Africa Corps », a déclaré à l&rsquo;AFP un officier présent sur le théâtre des opérations.</p>
<p>Une autre source sécuritaire à Mopti (centre) a pour sa part fait état de « plus de 60 soldats tués dans l&rsquo;attaque, en plus d&rsquo;une soixantaine d&rsquo;autres prisonniers ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>&#8211; « Nombreux prisonniers » &#8211;</strong></p>
<p>De son côté, un élu local contacté par l&rsquo;Afp a évoqué « au moins 80 militaires tués et de nombreux prisonniers ». « Les jihadistes ont attaqué le camp de Dioura et sont revenus le lendemain (&#8230;) L&rsquo;armée n&rsquo;a pas envoyé de renforts sur place », a ajouté cette source.</p>
<p>Depuis 2012, le Mali fait face à une profonde crise sécuritaire, nourrie notamment par les violences de groupes jihadistes, de leurs alliés indépendantistes touareg du Front de libération de l&rsquo;Azawad (FLA) et de groupes criminels communautaires.</p>
<p>Le pays sahélien dirigé par une junte s&rsquo;est rapproché de la Russie, dont les paramilitaires du groupe Africa Corps l&rsquo;aident dans sa lutte antijihadiste.</p>
<p>Le pays est plongé dans une situation sécuritaire encore plus critique depuis fin avril 2026. Les jihadistes du Jnim alliés à la rébellion de la Fla avaient alors lancé une série d&rsquo;attaques coordonnées contre les positions stratégiques de la junte et de l&rsquo;armée dans plusieurs villes, y compris aux abords de Bamako, la capitale. Ces attaques ont notamment coûté la vie au ministre de la Défense.</p>
<p>Dans un communiqué publié dimanche concernant la situation de Dioura, l&rsquo;armée malienne a annoncé des « opérations aéroterrestres engagées contre les assaillants de Dioura », faisant état de la « neutralisation », au sud-ouest de la ville, de « plusieurs éléments terroristes à motocyclette qui tentaient de se dissimuler sous un couvert végétal ».</p>
<p>Sur le terrain, des habitants ont décrit une situation confuse après les violents combats. « Le camp était resté vide depuis l&rsquo;attaque. Samedi, des hommes armés y sont retournés sans tirer de coups de feu avant de repartir quelques heures plus tard », a rapporté à l&rsquo;Afp un habitant sous couvert d&rsquo;anonymat.</p>
<p>« Hier dimanche, des hélicoptères de l&rsquo;armée ont fait la ronde dans le secteur et ont mené quelques frappes à la périphérie de la ville. Des dizaines de soldats ont perdu la vie, c&rsquo;est une certitude », a indiqué son côté un responsable local de la société civile.</p>
<p>Le site de Dioura a été ciblé à plusieurs reprises ces dernières années par les jihadistes et les rebelles du Fla. En mai 2025, le Jnim y avait revendiqué la mort d&rsquo;une quarantaine de soldats.</p>
<p>Le 18 juillet dernier, au moins 50 autres militaires avaient déjà été tués au Mali. La coalition des indépendantistes touareg et de jihadistes avait alors tendu une embuscade contre un convoi de l&rsquo;armée qui quittait la ville stratégique d&rsquo;Anéfis, dans le nord du pays, pour se rendre dans la grande ville de Gao.</p>
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		<title>Belgique: le monde universitaire « consterné » par le refus d&#8217;accueillir 13 étudiants de Gaza</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 19:05:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les recteurs des grandes universités de Belgique se sont dits lundi « consternés » par le refus du gouvernement d&#8217;accueillir 13 Palestiniens de Gaza, ayant pourtant obtenu des bourses d&#8217;études et qui se retrouvent au coeur d' »un marchandage politique ». Cette situation de blocage qui dure depuis des mois, dénoncée déjà par des Ong, a pris une tournure [&#8230;]</p>
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Les recteurs des grandes universités de Belgique se sont dits lundi « consternés » par le refus du gouvernement d&rsquo;accueillir 13 Palestiniens de Gaza, ayant pourtant obtenu des bourses d&rsquo;études et qui se retrouvent au coeur d' »un marchandage politique ».</p>
<p>Cette situation de blocage qui dure depuis des mois, dénoncée déjà par des Ong, a pris une tournure politique avec l&rsquo;étalage au grand jour des divergences au sein de la coalition au pouvoir en Belgique.</p>
<p>Le ministre belge des Affaires étrangères, le centriste Maxime Prévot, plaide pour accueillir les 13 étudiants chercheurs.</p>
<p>Mais il s&rsquo;est heurté, vendredi en conseil des ministres, au refus d&rsquo;un de ses partenaires de coalition, la N-VA (conservateurs flamands), parti du Premier ministre Bart De Wever, selon une source gouvernementale.</p>
<p>Dans un communiqué lundi, les dix recteurs et rectrices représentant les plus grandes universités du pays, de Louvain, Bruxelles, Gand ou Anvers, ont décrété le « marchandage politique indigne » dont ces étudiants se retrouvent à leurs yeux les victimes.</p>
<p>Ils ont dit « prendre acte avec consternation de l&rsquo;absence persistante de décision » permettant l&rsquo;accueil de personnes pourtant sélectionnées « à l&rsquo;issue de procédures particulièrement exigeantes », « sur la base de leurs mérites académiques et ayant exprimé leur volonté de retourner ensuite dans leur pays, afin de contribuer à sa reconstruction ».</p>
<p>Selon plusieurs Ong, quelque 1.500 Palestiniens attendent actuellement dans la bande de Gaza de pouvoir rejoindre la Belgique, au titre notamment du regroupement des familles après le droit au séjour reconnu à l&rsquo;un des membres exilés. Mais les évacuations du territoire en guerre avec Israël ne se font qu&rsquo;au compte-gouttes.</p>
<p>Et dans le cas des étudiants boursiers, Ong et universités accusent les autorités belges d' »un manque de volonté politique », avec la mise en place d' »obstacles », tels que l&rsquo;obligation d&rsquo;aller déposer en personne une demande de visa dans un poste diplomatique belge à Jérusalem ou au Caire.</p>
<p>« C&rsquo;est inhumain », a fustigé l&rsquo;une des Ong, l&rsquo;organisation CNCD 11.11.11.</p>
<p>Sollicitée par l&rsquo;AFP, Anneleen Van Bossuyt, ministre belge (N-VA) de l&rsquo;Asile et de la Migration, a insisté sur l&rsquo;importance de se présenter physiquement dans un consulat ou une ambassade, pour permettre de « vérifier l&rsquo;identité et les documents, afin que nos services sachent qui peuvent entrer dans notre pays ».</p>
<p>« Lorsque la Belgique fait une exception pour un groupe spécifique, la question se pose inévitablement de savoir pourquoi cette même exception ne s&rsquo;appliquerait pas à toutes les autres personnes qui, en raison de la guerre, de persécutions ou d&rsquo;autres circonstances, ont du mal à rejoindre un poste diplomatique », a-t-elle affirmé dans un communiqué.</p>
<p>Sans mettre en cause directement la N-VA, Maxime Prévot a de son côté d&rsquo;énoncer « un chantage », à la table du conseil des ministres, le sort des étudiants gazaouis ayant été mis en balance selon lui avec plusieurs dossiers migratoires controversés, dont l&rsquo;exigence de fermeté de la part de la droite sur le renvoi d&rsquo;Afghans non admis au séjour.</p>
<p style="text-align: right;">AFP</p>
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		<title>Trump qualifie de « canular » l&#8217;affirmation selon laquelle l&#8217;IA pourrait détruire l&#8217;humanité</title>
		<link>https://senhumanite.com/2026/09/14/actualites/trump-qualifie-de-canular-laffirmation-selon-laquelle-lia-pourrait-detruire-lhumanite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 18:54:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences & Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[informatique]]></category>
		<category><![CDATA[technologiepolitique]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Donald Trump a qualifié lundi de « canular » l&#8217;affirmation selon laquelle l&#8217;intelligence artificielle pourrait détruire l&#8217;humanité, après l&#8217;appel de plusieurs patrons de la tech à ralentir le développement de l&#8217;Ia. « L&#8217;Ia mettant la main sur le monde, détruisant l&#8217;humanité, et toutes les autres mauvaises choses, c&#8217;est un Canular », a-t-il affirmé sur sa plateforme Truth Social.</p>
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Donald Trump a qualifié lundi de « canular » l&rsquo;affirmation selon laquelle l&rsquo;intelligence artificielle pourrait détruire l&rsquo;humanité, après l&rsquo;appel de plusieurs patrons de la tech à ralentir le développement de l&rsquo;Ia.</p>
<p>« L&rsquo;Ia mettant la main sur le monde, détruisant l&rsquo;humanité, et toutes les autres mauvaises choses, c&rsquo;est un Canular », a-t-il affirmé sur sa plateforme Truth Social.</p>
<p>The post <a href="https://senhumanite.com/2026/09/14/actualites/trump-qualifie-de-canular-laffirmation-selon-laquelle-lia-pourrait-detruire-lhumanite/">Trump qualifie de « canular » l&rsquo;affirmation selon laquelle l&rsquo;IA pourrait détruire l&rsquo;humanité</a> appeared first on <a href="https://senhumanite.com">Sen Humanité</a>.</p>
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		<title>Nigeria : entrée en Bourse de la méga-raffinerie Dangote</title>
		<link>https://senhumanite.com/2026/09/14/actualites/nigeria-entree-en-bourse-de-la-mega-raffinerie-dangote/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 18:35:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;homme le plus riche d&#8217;Afrique, Aliko Dangote, a introduit en Bourse lundi matin sa méga-raffinerie de pétrole nigériane, « un jour historique » pour celui qui veut en faire la plus grande raffinerie au monde. Avec sa capacité de 700.000 barils par jour, la raffinerie dépasse la demande intérieure en carburant du Nigeria, le pays le plus [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- VideographyWP Plugin Message: Automatic video embedding prevented by plugin options. --><br />
<strong>L&rsquo;homme le plus riche d&rsquo;Afrique, Aliko Dangote, a introduit en Bourse lundi matin sa méga-raffinerie de pétrole nigériane, « un jour historique » pour celui qui veut en faire la plus grande raffinerie au monde.</strong></p>
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<article><span dir="auto">Avec sa capacité de 700.000 barils par jour, la raffinerie dépasse la demande intérieure en carburant du Nigeria, le pays le plus peuplé d&rsquo;Afrique avec ses plus de 240 millions d&rsquo;habitants, et a commencé à exporter ses carburants à l&rsquo;étranger il y a quelques mois.</span></p>
<p><span dir="auto">La compagnie assure que la raffinerie est devenue le plus important fournisseur externe de carburant aéronautique pour l&rsquo;Europe.</span></p>
<p><span dir="auto">Mise en service il y a deux ans, elle est la plus grande raffinerie du continent et prévoit de plus que doubler sa capacité de production pour atteindre 1,4 million de barils par jour d&rsquo;ici à 2028, ce qui en ferait la plus grande raffinerie au monde, dépasserait ainsi la raffinerie indienne de Jamnagar.</span></p>
<p><span dir="auto">« Aujourd&rsquo;hui est un jour historique », a déclaré lundi matin Aliko Dangote depuis le siège de la Bourse nigériane à Lagos, la capitale économique du pays, juste avant l&rsquo;entrée officielle de la raffinerie en Bourse.</span></p>
<p><span dir="auto">« Aujourd&rsquo;hui, il ne s&rsquo;agit pas simplement de l&rsquo;introduction en bourse d&rsquo;une entreprise. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;introduction en bourse d&rsquo;une nouvelle possibilité pour le Nigeria, pour l&rsquo;Afrique et pour la race noire », a affirmé l&rsquo;homme le plus riche d&rsquo;Afrique.</span></p>
<p><span dir="auto">Les investisseurs pourraient bénéficier d&rsquo;un minimum de 10 actions à 525 nairas, ce qui pourrait permettre de lever jusqu&rsquo;à 2,150 milliards de nairas (1,4 milliard d&rsquo;euros) pour 4,1 milliards d&rsquo;actions.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: center;"><span dir="auto">&#8211; Vif intérêt &#8211;</span></h2>
<p><span dir="auto">M. Dangote estime que l&rsquo;opération, qui se clôture le 13 octobre, sera la plus importante introduction en bourse de l&rsquo;histoire africaine.</span></p>
<p><span dir="auto">L&rsquo;introduction en bourse vise jusqu&rsquo;à 10 millions d&rsquo;actionnaires à travers l&rsquo;Afrique, y compris des personnes à revenus modestes.</span></p>
<p><span dir="auto">« Nous estimons qu&rsquo;un actif d&rsquo;une telle ampleur ne devrait pas créer de la valeur pour seulement quelques personnes, il devrait en créer pour des millions de personnes », a déclaré M. Dangote.</span></p>
<p><span dir="auto">Aliko Dangote a établi un parallèle entre cet investissement et les géants américains Amazon et Microsoft, dont les premiers actionnaires ont vu la valeur de leurs placements croître de manière spectaculaire.</span></p>
<p><span dir="auto">L&rsquo;ouverture de lundi a enregistré un vif intérêt, plusieurs plateformes d&rsquo;investissement comme Bamboo indiquant sur X qu&rsquo;elles connaissaient « un trafic bien plus élevé que prévu de personnes tentant d&rsquo;accéder à l&rsquo;IPO de Dangote ».</span></p>
<p><span dir="auto">Selon lui, l&rsquo;objectif est d&rsquo;offrir aux Nigérians et aux Africains ordinaires la possibilité de détenir une participation dans ce qui serait le plus grand projet industriel du continent.</span></p>
<p><span dir="auto">En juillet, la méga-raffinerie a obtenu 2,5 milliards de dollars d&rsquo;investissement de la part d&rsquo;investisseurs privés.</span></p>
<p><span dir="auto">Située à la périphérie de Lagos, la capitale économique du Nigeria, la raffinerie est devenue un élément majeur de l&#8217;empire économique de Dangote, qui s&rsquo;étend du ciment et du sucre à la production d&rsquo;engrais.</span></p>
<p><span dir="auto">Dangote prévoit également de construire une raffinerie de pétrole d&rsquo;une capacité de 700.000 barils par jour en Afrique de l&rsquo;Est, à Lamu, sur la côte kenyane.</span></p>
<p><span dir="auto">L&rsquo;Afrique importe actuellement plus de 70% de ses carburants raffinés.</span></p>
<p style="text-align: right;">AFP</p>
</article>
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		<title>Un Sdf jeté à terre par un policier à Carcassonne, enquête pour « violences volontaires »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 14:36:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[agression]]></category>
		<category><![CDATA[collectivités]]></category>
		<category><![CDATA[enquêter]]></category>
		<category><![CDATA[police]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parquet de Carcassonne a annoncé lundi l&#8217;ouverture d&#8217;une enquête pour « violences volontaires » visant un agent de la police nationale qu&#8217;une vidéo montre en train de jeter à terre un SDF, décédé plusieurs jours après l&#8217;intervention policière survenue en juin. La diffusion de ces images sur les réseaux sociaux intervient juste après le scandale provoqué [&#8230;]</p>
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<strong>Le parquet de Carcassonne a annoncé lundi l&rsquo;ouverture d&rsquo;une enquête pour « violences volontaires » visant un agent de la police nationale qu&rsquo;une vidéo montre en train de jeter à terre un SDF, décédé plusieurs jours après l&rsquo;intervention policière survenue en juin.</strong></p>
<p>La diffusion de ces images sur les réseaux sociaux intervient juste après le scandale provoqué par un autre enregistrement dans lequel des policiers municipaux de Carcassonne tenaient des propositions racistes, dans cette ville dirigée depuis mars par un maire RN.</p>
<p>« Le parquet de Carcassonne a saisi le dimanche 13 septembre 2026, l&rsquo;antenne de Marseille de l&rsquo;IGPN (Inspection générale de la police nationale, ndlr) d&rsquo;une enquête judiciaire du chef de violences volontaires par personne dépositaire de l&rsquo;autorité publique », a indiqué dans un communiqué la procureure de la République Géraldine Labialle.</p>
<p>Alors que l&rsquo;homme de 29 ans &#8211; SDF selon le parquet, ce que conteste sa famille &#8211; est décédé le 3 juillet, la procureure précise qu' »à ce jour, dans l&rsquo;état des investigations, il n&rsquo;existe (&#8230;) aucun lien de causalité entre les faits filmés et le décès survenu 13 jours après ».</p>
<p>« Une enquête en recherche des causes de la mort » et « l&rsquo;autopsie réalisée le 9 juillet 2026 excluaient toute lésion traumatique suspecte en faveur de l&rsquo;intervention d&rsquo;un tiers et définit la cause toxique au regard (des) détectés connus de polytoxicomanie » du jeune homme qui, selon le parquet, vivait dans la rue depuis l&rsquo;âge de 16 ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>&#8211; « Nuisances sonores » &#8211;</strong></p>
<p>Le lien entre l&rsquo;intervention et la mort du jeune homme est également écarté par la famille. « Nous, on n&rsquo;établit pas de lien. On ne va pas remettre en cause le travail du médecin légiste », a déclaré à l&rsquo;AFP un frère de la victime qui, selon lui, vivait chez ses parents.</p>
<p>Les policiers sont intervenus le 21 juin, jour de la fête de la musique, en raison de « nuisances sonores réitérées », selon le parquet.</p>
<p>La vidéo montre un fonctionnaire de la police nationale, accompagné de policiers municipaux, saisir par derrière un jeune vêtu d&rsquo;un tee-shirt sans manches kaki et d&rsquo;un short bleu, qu&rsquo;il projette violemment par terre, devant plusieurs grosses enceintes et au milieu d&rsquo;un petit groupe visiblement éméché.</p>
<p>Le jeune dont la tête heurte le sol avec force se tient le crâne pendant quelques instants, avant d&rsquo;être rapporté par les policiers, sous les invectives d&rsquo;un groupe de personnes blessées par l&rsquo;action des policiers.</p>
<p>« Il lui éclate la gueule par terre, ça se fait pas! », crie l&rsquo;auteur des images, dont on voit qu&rsquo;il tient une bière à la main.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>&#8211; Plainte de la famille &#8211;</strong></p>
<p>Après avoir été relevé, le jeune homme marche, le pas hésitant devant la caméra, en se touchant l&rsquo;arrière de la tête à plusieurs reprises.</p>
<p>L&rsquo;agent de police municipale de Carcassonne a mis en cause la semaine dernière dans un enregistrement audio à propos de racistes et sexistes, est identifiable sur la vidéo. C&rsquo;est notamment lui qui relève la victime le choc.</p>
<p>Une plainte a été déposée dimanche dans une gendarmerie de Carcassonne par la famille du jeune homme, a encore précisé son frère, ajoutant que la fratrie serait « reçue par l&rsquo;Igpn au commissariat » lundi « pour apporter plus d&rsquo;éléments ».</p>
<p>« On veut que le policier soit sanctionné pour son geste et que cela ne se reproduise pas, il aurait pu le tuer sur le moment », a-t-il affirmé, ajoutant : « On sait que la majorité des policiers font bien leur travail ».</p>
<p>En cette soirée de fête de la musique, le groupe de jeunes organisait un « apéro entre amis » au pied de l&rsquo;immeuble où vivait l&rsquo;un d&rsquo;eux quand l&rsquo;incident est survenu vers 19H30, a encore précisé le frère du jeune homme décédé. Selon lui, l&rsquo;auteur de la vidéo, un ami de la victime interpellé lors de l&rsquo;intervention, a décidé de l&rsquo;affiche après le scandale des conversations entre agents municipaux.</p>
<p>Interrogée par l&rsquo;Afp, la mairie a indiqué ne pas souhaiter commenter « cette vidéo qui concerne un policier national et non municipal », a indiqué Florent Ghisi, adjoint au maire.</p>
<p>« De plus », a-t-il ajouté, « c&rsquo;est une vidéo coupée, et le policier défendait sa collègue qui était attaquée par une personne qui aurait été sous l&#8217;emprise de la drogue ».</p>
<p>La semaine dernière, le parquet de Carcassonne a annoncé la suspension de quatre policiers municipaux de la ville après la diffusion d&rsquo;une vidéo les mettant en cause pour des propositions racistes ou sexistes telles que « bicots », « bougnoules », « nègres » ou « connasses ».</p>
<p>Le Rn avait immédiatement exclu l&rsquo;agent qui était membre de son service d&rsquo;ordre tandis que le maire Rn Christophe Barth avait été condamné ces propos « à vomir et inexcusables ».</p>
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		<title>‎JOJ Dakar 2026 : quand les murs de la capitale racontent la mémoire et la culture sénégalaises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 14:16:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[évènement]]></category>
		<category><![CDATA[monde]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À moins de 50 jours du coup d’envoi des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, prévu le 31 octobre prochain, la capitale sénégalaise se pare de couleurs. Le long de certains axes, des fresques murales mêlant disciplines sportives, expressions artistiques, symboles culturels et valeurs olympiques transforment les murs en véritables tableaux à ciel [&#8230;]</p>
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<strong>À moins de 50 jours du coup d’envoi des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, prévu le 31 octobre prochain, la capitale sénégalaise se pare de couleurs. Le long de certains axes, des fresques murales mêlant disciplines sportives, expressions artistiques, symboles culturels et valeurs olympiques transforment les murs en véritables tableaux à ciel ouvert.</strong></p>
<p>‎Sous un ciel plombé, gris de nuages, Dakar s’éveille en ce début de septembre sous une pluie fine. De petites gouttes s’écrasent sur la Corniche Ouest, tandis que les voitures poursuivent leur course sur le bitume humide en direction de la place de la Nation, ex-Obélisque.</p>
<p>Sur cet axe emprunté par le Bus Rapid Transit (BRT), la grisaille semble pourtant avoir été oubliée. Le long des murs, les fresques consacrées aux JOJ déroulent leurs couleurs sur plusieurs mètres.</p>
<p>‎De loin, sport et art se confondent parfois. Il faut s’approcher, suivre les lignes et observer les formes pour saisir certains messages.</p>
<p>‎À proximité de l’arrêt BRT de la place de la Nation, un groupe de jeunes s’arrête un instant devant une calligraphie rouge bordée de noir. ”Sport” ou ”Art” ? La question se pose avant que le regard ne découvre finalement les deux mots imbriqués dans une même composition.</p>
<p>‎Sur le mur de l’ancienne Inspection d’Académie de Dakar, plusieurs disciplines sportives sont représentées avec précision : cyclisme, taekwondo, patinage, gymnastique, surf, lutte sénégalaise, judo ou encore natation.</p>
<p>‎Les silhouettes d’athlètes se mêlent aux mots et aux couleurs. Le slogan des Jeux apparaît en français puis en wolof, tandis que le mot ”respect” rappelle les valeurs de fair-play, de tolérance et de cohésion associées à l’olympisme.</p>
<p>‎</p>
<p style="text-align: center;"><strong>‎Entre sport, culture et mémoire sénégalaise</strong></p>
<p>‎Les murs ne parlent toutefois pas uniquement de sport. Ils racontent aussi le Sénégal à travers ses symboles, ses traditions et son patrimoine.</p>
<p>‎Le Lion, animal-emblème du Sénégal, apparaît en gros plan, la tête légèrement tournée vers le haut, le regard profond. Il est paré de couleurs vives et de motifs inspirés de l’esthétique africaine. Son visage est orné de spirales et de lignes graphiques, tandis que sa tête est coiffée de coquillages et prolongée par une imposante crinière noire.</p>
<p>‎Autour de son cou, un collier de perles rouges, blanches et jaunes renforce son allure traditionnelle. Entre art urbain et expression culturelle, cette figure semble incarner la force, la fierté et l’énergie de la jeunesse africaine.</p>
<p>‎Plus loin, les représentations des Signares lébous renvoient à une autre facette de l’histoire et de la culture sénégalaises.</p>
<p>‎La pluie cesse peu à peu. Le klaxon du BRT, le vrombissement des moteurs des véhicules et le mouvement incessant des passants rappellent l’ambiance et le rythme habituels de Dakar.</p>
<p>‎À proximité de l’arrêt Dial Diop, la végétation apporte une touche inattendue au décor. Fleurs et plantes prolongent les couleurs des fresques tandis que quelques oiseaux se déplacent tranquillement sur les trottoirs ou dans le ciel encore couvert.</p>
<p>‎Le contraste entre le béton, les fresques colorées, la verdure et les fleurs donne au lieu une atmosphère presque paisible, loin du tumulte habituel de la capitale sénégalaise.</p>
<p>De l’autre côté de la rue, en direction de la place de la Nation, les fresques changent de décor mais conservent le même fil conducteur.</p>
<p>‎Un hurdler vêtu de jaune et de vert, portant le numéro six, semble surgir du mur en pleine course. Sa posture rappelle celle de l’icône jamaïcaine du sprint, Usain Bolt. À quelques mètres, les courses hippiques, les sourires et les visages féminins se succèdent.</p>
<p>‎Face au Centre culturel régional Blaise Senghor, les représentations se multiplient : natation, course, volley-ball et autres disciplines sportives se répondent d’un dessin à l’autre.</p>
<p>Un grand lion aux couleurs du drapeau national trône parmi le sceau et le baobab, eux aussi habillés de couleurs éclatantes.</p>
<p>‎Le Sénégal, pays hôte des JOJ, est omniprésent. Une joueuse, ballon de volley à la main, semble engagée dans son effort. Une autre fresque met en avant la culture sérère à travers un visage souriant exprimant joie et fierté.</p>
<p>Le tam-tam, le sabar et les pêcheurs en pirogue au milieu de la mer complètent ce tableau où tradition et modernité se côtoient. Même Sadio Mané, figure majeure du football sénégalais, trouve sa place sur ces murs, au milieu de slogans en wolof, une des langues du pays.</p>
<p>Ici, sport et culture ne semblent plus séparés. Ils racontent une même histoire : celle d’un pays qui entend se présenter au monde à travers sa jeunesse, ses symboles et ses pratiques culturelles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>‎Des murs qui interpellent </strong></p>
<p>‎Au pied des fresques, cependant, la vie quotidienne continue. L’eau de pluie stagne par endroits sur les bordures de la route tandis que les voitures défilent.</p>
<p>‎Certains passants jettent à peine un regard aux peintures. D’autres ralentissent, observent quelques secondes ou s’arrêtent pour mieux regarder.</p>
<p>‎Boubacar Diallo, jeune vendeur de Garcinia kola, communément appelé ”petit cola”, dit ne pas vraiment connaître l’histoire de ces fresques. Originaire de Koundara, en Guinée, il poursuit son activité au milieu de cet univers coloré.</p>
<p>‎Harouna Diallo, lui, avance d’un pas pressé, un sachet noir à la main. Son regard s’arrête néanmoins sur les dessins. ”Ce sont des représentations de l’image que j’aime beaucoup. Ça donne envie de voir”, dit-il en pulaar.</p>
<p>Ce jeune originaire de Sinthiou Bamambé, dans la région de Matam au nord du Sénégal, apprécie particulièrement le mélange entre art et culture.</p>
<p>‎”Ça fait tellement beau de voir ça. Les dessins en disent long sur nos cultures et c’est vraiment magnifique. Moi, j’aime les regarder à chaque fois que je passe par ici”, souligne-t-il.</p>
<p>‎À quelques pas, Fatou Sonko porte elle aussi un regard enthousiaste sur ces œuvres. Enseignante à l’école élémentaire Mamadou et Binta, elle insiste surtout sur leur dimension éducative.</p>
<p>‎” Je trouve que c’est une très belle initiative. Cela permet de rendre accueillante la ville de Dakar. Cela attire le regard de toute personne qui passe ici. Sur le plan visuel, en tant qu’institutrice, je sais que cela apporte beaucoup aux enfants”, estime-t-elle.</p>
<p>‎Selon elle, les fresques peuvent constituer de véritables supports d’apprentissage. Les symboles représentés sur les murs permettent aux enfants de découvrir ou de redécouvrir une partie de leur patrimoine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Un héritage à préserver</strong></p>
<p>‎”Ce sont des activités qui sont remplies d’enseignements, des leçons que les enfants peuvent tirer. Et surtout, avec l’emblème national, cela met en relief notre pays, en quelque sorte notre identité”, explique-t-elle. ”Le touriste qui met le pied ici, automatiquement, il sait qu’il se retrouve dans un pays de culture”, ajoute-t-elle.</p>
<p>Pour cette enseignante, ces fresques véhiculent également un message en faveur de la pratique sportive chez les jeunes. ”En regardant les fresques, cela montre que c’est un pays qui développe le sport, qui incite sa jeunesse à vraiment faire du sport”, dit-elle.</p>
<p>‎”Parce qu’ici au Sénégal, les gens aiment le sport, aiment le football, aiment la lutte, le basket, ainsi de suite. Le peuple sénégalais accompagne en général les athlètes, les joueurs, ils savent supporter”, poursuit-elle.</p>
<p>‎Mais au-delà de l’enthousiasme, Fatou Sonko pose la question de l’après-JOJ. Elle appelle à l’entretien et à la conservation de ces œuvres.</p>
<p>‎”Le message que j’aimerais lancer, c’est d’abord de veiller à la maintenance. Ici au Sénégal, on n’a pas l’habitude de la maintenance. Une fois que c’est passé, on laisse ça comme ça. On aimerait que, tous les cinq ans, on reprenne la peinture”, plaide-t-elle.</p>
<p>‎Elle souhaite également que cette initiative contribue à révéler de jeunes artistes sénégalais. ”Il y a des talents. Parce que ça, c’est de l’art. Donc, aller chercher dans les lycées ou, par exemple, à l’université, les jeunes. Parce que ce sont aussi des activités créatives, des métiers. Ça peut permettre d’orienter aussi la jeunesse vers ça”, suggère-t-elle.</p>
<p>‎Sur les murs, les JOJ prennent ainsi la forme de couleurs, de corps en mouvement, de symboles, de visages et de paysages. Le lion côtoie le nageur, le baobab répond au coureur, le sabar rencontre le volley-ball et les pirogues font face aux athlètes.</p>
<p>‎À quelques semaines du rendez-vous olympique, ces fresques donnent à voir une autre image de Dakar : une capitale sportive, culturelle et créative, où l’art urbain devient un moyen de raconter le pays.</p>
<p>‎Reste désormais à savoir si ces œuvres continueront à raconter cette histoire une fois les JOJ passés. Car au-delà de la compétition, leur véritable héritage pourrait aussi se mesurer à la capacité de Dakar à conserver ces fragments colorés de sa mémoire, de sa culture et de sa jeunesse.</p>
<p style="text-align: right;">APS</p>
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		<title>Afrique du Sud : le racket en plein essor, les étrangers en première ligne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 23:12:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[afsud]]></category>
		<category><![CDATA[crime]]></category>
		<category><![CDATA[immigration]]></category>
		<category><![CDATA[migrations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La comparaison le mois dernier d&#8217;un Sud-Africain et ses deux fils, dont l&#8217;un policier, devant un tribunal du Cap, a levé un voile sur une criminalité rampante et en plein essor en Afrique du Sud : le racket de commerces, notamment tenu par des étrangers. Les trois hommes étaient accusés d&#8217;avoir extorqué de l&#8217;argent à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- VideographyWP Plugin Message: Automatic video embedding prevented by plugin options. --><br />
La comparaison le mois dernier d&rsquo;un Sud-Africain et ses deux fils, dont l&rsquo;un policier, devant un tribunal du Cap, a levé un voile sur une criminalité rampante et en plein essor en Afrique du Sud : le racket de commerces, notamment tenu par des étrangers.</p>
<p>Les trois hommes étaient accusés d&rsquo;avoir extorqué de l&rsquo;argent à une cinquantaine de supérettes de quartiers, les « spaza shops », gérés par des Ethiopiens et Somaliens.</p>
<p>Dans le box, un complice présumé, Somalien, était selon l&rsquo;accusation responsable de percevoir tous les mois la « taxe de protection » exigée de ces commerces dans la région de Stellenbosch, prise des touristes pour ses visites de domaines viticoles, à environ 40 km du Cap.</p>
<p>Selon les autorités sud-africaines, le business de l&rsquo;extorsion est en pleine expansion dans le pays, et touche des secteurs aussi variés que le BTP ou les boîtes de nuit.</p>
<p>Victimes de ce racket rampant, les gérants étrangers de spaza shops ont de surcroît été pris pour cible lors de la récente vague de violences xénophobes qui a secoué le pays ces derniers mois. Nombre de leurs commerces ont été pillés, incendiés ou fermés de force.</p>
<p>« Les étrangers font des cibles plus faciles car ils ont peur, plus que les Sud-Africains », explique à l&rsquo;AFP Fransina Lukas, responsable pour la province du Cap Occidental d&rsquo;un groupe d&rsquo;habitants qui organise des patrouilles et partage des renseignements avec la police.</p>
<p>Les gangs envoient habituellement une lettre à leur victime exigeant le versement d&rsquo;une somme mensuelle en échange de leur « protection ».</p>
<p>« Si la personne refuse, ils envoient des gars pour braquer le magasin ou harceler les clients. Jusqu&rsquo;à en arriver à la fête vraiment violente où ils vont carrément tuer des gens », poursuit-elle.</p>
<p>Cette criminalités&rsquo;ajoutée à celle de la guerre meurtrière qui se livrent les trafiquants de drogue dans les townships voisins du Cap.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>&#8211; Policiers de mèche ? &#8211;</strong></p>
<p>En juillet, deux ressortissants étrangers sont morts dans une fusillade dans un spaza shop de la très touristique petite ville de Franschhoek, sur la route des vins. Et un Somalien de 31 ans a été abattu dans son commerce du quartier de Bonteheuwel, au Cap, alors qu&rsquo;il servait des clients.</p>
<p>La police a attribué ces deux incidents à des faits d&rsquo;extorsion et non aux récentes violences xénophobes ayant accompagné une campagne contre les étrangers en situation irrégulière.</p>
<p>Selon Mawande Jara, responsable communautaire dans le grand township de Khayelitsha, en périphérie du Cap, « les sommes varient, possiblement en fonction des recettes » du magasin.</p>
<p>« On nous a dit que les gangs se faisaient communiquer les relevés bancaires d&rsquo;un commerce pour déterminer combien ils allaient exiger. »</p>
<p>L&rsquo;ampleur du phénomène est difficile à quantifier car les victimes présagent rarement clairement : la peur des représailles et le sentiment que des policiers sont de mèche avec les criminels.</p>
<p>« Si vous allez à la police, en un rien de temps ces gens sont au courant que vous avez déposé plainte contre eux », assure le responsable communautaire. « Et là, vous devenez très vulnérable : c&rsquo;est votre vie qui est en danger. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>&#8211; Gros bras &#8211;</strong></p>
<p>En juin, une école islamique et une mosquée du Cap ont reçu la visite d&rsquo;inconnus venus leur réclamer des « frais d&rsquo;enregistrement » de 3.000 rands (environ 150 euros) et un versement mensuel de 25 euros, a rapporté à l&rsquo;AFP un représentant de l&rsquo;établissement, sous couvert de l&rsquo;anonymat par craintes de représailles.</p>
<p>« Il n&rsquo;y a pas eu de menaces physiques, mais j&rsquo;ai été mis en garde que ces personnes étaient dangereuses », a-t-il précisé. Après avoir payé le premier versement, le centre a déposé plainte et l&rsquo;enquête se poursuit.</p>
<p>Dans certains cas, le recours à des gros bras relève moins d&rsquo;un racket que de la volonté de régler un différend commercial rapidement et en dehors de tribunaux congestionnés, selon le criminologue Chad Thomas.</p>
<p>« Ce type de pratique est en augmentation car certains opérateurs économiques sont de plus en plus frustrés par la lenteur des procédures civiles », explique-t-il.</p>
<p>La province du Cap Occidental compté pour près de la moitié des 112 cas de raquette enregistrés dans le pays entre avril et juin cette année et largement en tête des meurtres de gérants de spaza shops (30 sur 76) sur la même période, selon les statistiques de la police.</p>
<p>En juin, le ministre de la Police par intérim Firoz Cachalia n&rsquo;a pas caché sa souffrance teintée d&rsquo;impuissance face à ce fléau : « Je ne pense pas que nous ayons encore toutes les réponses pour faire face au racket ».</p>
<p>« Ça existe depuis longtemps à petite échelle (&#8230;) mais c&rsquo;est vraiment en train d&rsquo;exploser. »</p>
<p>The post <a href="https://senhumanite.com/2026/09/13/actualites/afrique-du-sud-le-racket-en-plein-essor-les-etrangers-en-premiere-ligne/">Afrique du Sud : le racket en plein essor, les étrangers en première ligne</a> appeared first on <a href="https://senhumanite.com">Sen Humanité</a>.</p>
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		<title>Yémen : quelque 86.000 personnes déplacées en raison des combats</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 17:36:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie]]></category>
		<category><![CDATA[conflit]]></category>
		<category><![CDATA[Djibouti]]></category>
		<category><![CDATA[guerre]]></category>
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		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>
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		<category><![CDATA[Yémen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La recrudescence des combats au Yémen entre les forces gouvernementales et les rebelles houthis soutenus par l&#8217;Iran a entraîné le déplacement de près de 86.000 personnes, a indiqué l&#8217;ONU dimanche, soit 10.000 de plus que la veille. « Les déplacements au Yémen, le pays le plus pauvre du monde arabe, concernent désormais 85.818 personnes », a déclaré [&#8230;]</p>
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La recrudescence des combats au Yémen entre les forces gouvernementales et les rebelles houthis soutenus par l&rsquo;Iran a entraîné le déplacement de près de 86.000 personnes, a indiqué l&rsquo;ONU dimanche, soit 10.000 de plus que la veille.</p>
<p>« Les déplacements au Yémen, le pays le plus pauvre du monde arabe, concernent désormais 85.818 personnes », a déclaré l&rsquo;Organisation internationale pour les migrations (OIM) dans un communiqué.</p>
<p>Samedi, l&rsquo;organisation évoquait 76.000 personnes déplacées depuis la reprise des combats, en juillet.</p>
<p>Ces déplacements ont eu lieu sur l&rsquo;ensemble de la côte ouest et dans la zone de Taëz, a précisé l&rsquo;OIM.</p>
<p>Taëz est la région la plus durement touchée, avec quelque 56.000 personnes déplacées.</p>
<p>Plus de 2.000 de ces réfugiés ont fui par bateau depuis jeudi soir le Yémen vers Djibouti, a ajouté l&rsquo;OIM.</p>
<p>Les Houthis, qui contrôlaient jusque-là une grande partie du nord du pays, dont la capitale Sanaa, et Hodeida (ouest), ont progressé sur la côte en quelques jours, s&#8217;emparant jeudi de la ville portuaire de Mokha.</p>
<p>Ils ont ensuite pris le contrôle de la côte et des îles en mer Rouge, consolidant le lendemain leur emprise sur le détroit stratégique de Bab el-Mandeb, par lequel passe le trafic maritime à destination et en provenance du canal de Suez.</p>
<p>Les combats de ces dernières semaines ont fait des centaines de morts.</p>
<p>Les personnes arrivant à Djibouti — beaucoup de femmes et de jeunes enfants — ont été transportées vers un site à Obock (nord) où elles reçoivent une « assistance immédiate », a indiqué l&rsquo;OIM, avertissant que « l&rsquo;avantage de personnes devrait fuir à mesure que les combats s&rsquo;intensifient » et que « plus de soutien est nécessaire ».</p>
<p>Face au Yémen, Djibouti, petit pays de la Corne de l&rsquo;Afrique, borde le détroit de Bab-el-Mandeb donnant accès à la mer Rouge depuis le golfe d&rsquo;Aden.</p>
<p>Ce passage a gagné en importance, notamment pour les exportations saoudiennes de pétrole, depuis le verrouillage par l&rsquo;Iran du détroit d&rsquo;Ormuz, de l&rsquo;autre côté de la péninsule arabique.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>&#8211; « Tout perdu » &#8211;</strong></p>
<p>« Derrière chaque chiffre se trouve une famille qui a tout perdu », a déclaré la directrice générale de l&rsquo;OIM, Amy Pope, dans le communiqué.</p>
<p>« Beaucoup ont été déplacées à de multiples reprises. Des personnes traversent la mer sans rien, parce qu&rsquo;elles n&rsquo;ont plus d&rsquo;autre choix », at-elle ajouté.</p>
<p>« J&rsquo;appelle les donateurs à renforcer immédiatement leur soutien, pour ceux qui arrivent à Djibouti et pour les communautés d&rsquo;Obock qui les accueillent », at-elle exhorté.</p>
<p>Après des années d&rsquo;accalmie, le Yémen a replongé dans la guerre en juillet, entraîné dans le conflit régional qui a éclaté fin février par l&rsquo;offensive américaine-israélienne contre l&rsquo;Iran.</p>
<p>Sur ses seulement 23.000 km2, Djibouti accueille des bases militaires de cinq puissances (France, Etats-Unis, Chine, Japon, Italie), engendrant d&rsquo;importants bénéfices financiers, mais aussi sécuritaires et politiques.</p>
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		<title>Kenya : forte mobilisation dans la capitale pour une figure de l&#8217;opposition</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 17:26:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Kenya]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
		<category><![CDATA[police]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des milliers de personnes se sont rassemblées d&#8217; imanche dans la capitale kenyane, Nairobi, à l&#8217;appel d&#8217;une figure de l&#8217;opposition, une mobilisation dans le calme mais dans un climat politique délétère à moins d&#8217;un an de l&#8217;élection présidentielle. L&#8217;opposant Edwin Sifuna apparaît comme une figure montante face au président William Ruto, alors que ce dernier, [&#8230;]</p>
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Des milliers de personnes se sont rassemblées d&rsquo; imanche dans la capitale kenyane, Nairobi, à l&rsquo;appel d&rsquo;une figure de l&rsquo;opposition, une mobilisation dans le calme mais dans un climat politique délétère à moins d&rsquo;un an de l&rsquo;élection présidentielle.</p>
<p>L&rsquo;opposant Edwin Sifuna apparaît comme une figure montante face au président William Ruto, alors que ce dernier, élu en 2022, se prépare à briguer un nouveau mandat en août 2027.</p>
<p>Âgé de 44 ans, le sénateur a su tirer parti de la colère généralisée face à la corruption et à la violence politique pour gagner en popularité, même si certains estiment qu&rsquo;il est trop jeune et manque d&rsquo;expérience pour occuper la plus haute fonction de l&rsquo;État.</p>
<p>Son rassemblement a débuté dimanche matin par une visite dans une église du centre de Nairobi, où des centaines de partisans se sont rassemblés à l&rsquo;extérieur et où un important dispositif policier a été déployé, ont constaté des journalistes de l&rsquo;AFP.</p>
<p>Le rassemblement au passage de son convoi s&rsquo;est déroulé globalement dans le calme, et Edwin Sifuna a suscité des acclamations lorsqu&rsquo;il a pointé sa montre du doigt, laissant entendre qu&rsquo;il était temps pour William Ruto de quitter ses fonctions.</p>
<p>« Le Kenya l&rsquo;affirme: M. Ruto, votre mandat est terminé. On dit qu&rsquo;il ne devrait exercer qu&rsquo;un seul mandat », a déclaré M. Sifuna.</p>
<p>Debout au bord de la route dans l&rsquo;espoir d&rsquo;apercevoir le sénateur, Joshua Kebwago, 32 ans, a dit attendre « l&rsquo;arrivée de (son) président ».</p>
<p>« Il est là pour venir en aide aux plus démunis, réduire les impôts et le coût de la vie. Il en est capable », at-il ajouté.</p>
<p>Le rassemblement s&rsquo;est achevé dans l&rsquo;est de Nairobi, où régnait une ambiance de carnaval.</p>
<p>Les précédents rassemblements d&rsquo;Edwin Sifuna, qui parcourt le pays depuis quelques semaines, ont été perturbés par des bandes d&rsquo;hommes armés, qui ont attaqué ses partisans et des journalistes.</p>
<p>Les responsables politiques kényans de tous bords mobilisent des jeunes hommes pour les protéger et s&rsquo;en prendre à leurs adversaires, ce qui débouche souvent sur des violences meurtrières.</p>
<p>Samedi, les médias locaux ont rapporté que des centaines de personnes avaient perturbé un rassemblement du vice-président Kithure Kindiki dans le comté d&rsquo;Embu, au nord de Nairobi, et avaient affronté la police.</p>
<p>L&rsquo;ONG de défense des droits humains Human Rights Watch (HRW) a déclaré cette semaine que six personnes avaient été tuées et des dizaines d&rsquo;autres blessées lors d&rsquo;attaques contre des réunions de la société civile et des rassemblements politiques ces derniers mois.</p>
<p>« Les autorités doivent briser ce cycle de violence en veillant à ce que les responsables ne puissent pas agir en toute impunité », a exhorté HRW.</p>
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