Le Sénégal et la Gambie doivent travailler à consolider les acquis enregistrés dans leurs relations, en vue de faire de l’espace sénégambien “un exemple de paix, de stabilité, de prospérité et d’intégration”, a déclaré, jeudi, à Dakar, le ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Cheikh Niang.
“En consolidant nos acquis et en accélérant leur mise en œuvre, nous contribuerons à faire de la Sénégambie un espace exemplaire de paix, de stabilité et de prospérité et d’intégration”, a-t-il lancé à l’ouverture de la session ministérielle de la 4e session du Conseil présidentiel sénégalo-gambien.
Cette session, jugée décisive, offre l’occasion d’évaluer le temps de mise en œuvre des décisions issues de la première session du Conseil présidentiel, “d’identifier les contraintes persistantes et de proposer des solutions concrètes”, selon le patron de la diplomatie sénégalaise. Selon Cheikh, le “défi majeur” auquel les deux pays se trouvent désormais confrontés concerne “l’exécution effective des engagements pris”.
Son homologue gambien, Sering Modou Njie, s’est réjoui de la tenue de cette rencontre, appelant à “continuer d’intensifier la coopération régionale dans les secteurs stratégiques, à soutenir l’infrastructure et la collectivité, à promouvoir l’investissement”. “Nous sommes convaincus que, par la solidarité, le respect mutuel et le dialogue continu, nos deux pays continueront d’être un exemple éclatant de coopération africaine et de coexistence pacifique”, a déclaré le ministre gambien des Affaires étrangères.
“Nous devons continuer à intensifier la collaboration dans les secteurs stratégiques, renforcer la connectivité des infrastructures, promouvoir le commerce et l’investissement, encourager une plus grande participation du secteur privé et élargir les opportunités pour nos jeunes, nos femmes, car ils sont et restent au cœur de la prospérité future de nos nations”, a-t-il insisté.
Le ministre gambien des Affaires étrangères a salué “le professionnalisme, le dévouement et les efforts des experts”, des hauts fonctionnaires, des diplomates et des équipes techniques qui œuvrent pour l’atteinte des objectifs fixés par les deux pays. “Leur travail fournira un cadre solide pour accélérer la mise en œuvre, renforcer la coopération et faire progresser les objectifs communs de développement des deux pays”, a souligné M. Njie.
APS
