Avec la mort de l’ayatollah Ali Khamenei, annoncée samedi, la République islamique d’Iran est renvoyée dans « les poubelles de l’Histoire », s’est réjouie du fils du défunt chah, Reza Pahlavi.
« Avec sa mort, la République islamique a effectivement pris fin et sera bientôt renvoyée dans les poubelles de l’Histoire », a écrit Reza Pahlavi sur X.
« Aux forces armées, de sécurité, et à la police : toute tentative de soutenir un régime en train de s’effondrer est vouée à l’échec », a-t-il ajouté.
Reza Pahlavi, qui se présente comme une figure de transition, a appelé les Iraniens à « rester vigilants » pour le moment.
« Le moment d’une présence massive et décisive dans les rues est très proche », a-t-il déclaré.
Dans une tribune dans le Washington Post, il a ensuite remercié Donald Trump pour l’attaque menée samedi et réaffirmé qu’il était prêt à mener une transition de pouvoir en Iran.
Il a affirmé que ce serait uniquement un rôle transitoire après avoir été évoqué, certains craignant qu’il ne rétablisse une monarchie.
« De nombreux Iraniens, souvent au péril de leur vie, m’ont appelé pour mener cette transition. Je suis impressionné par leur courage et j’ai répondu à leur appel », at-il écrit.
« Notre chemin sera transparent: une nouvelle constitution élaborée et ratifiée par référendum, suivie d’élections libres sous supervision internationale. Lorsque les Iraniens voteront, le gouvernement de transition sera dissous », at-il détaillé.
Selon lui, tous les groupes d’opposition se sont mis d’accord sur des principes clés, notamment la séparation de la religion et de l’Etat.
Egalement, ils se sont accordés sur le fait que les groupes d’opposition soutenaient l’intégralité territoriale de l’Iran et sur la nécessité de « libertés individuelles et l’égalité de tous les citoyens.
AFP
