Israël, selon le Comité, devait adopter des mesures spécifiques pour protéger les enfants handicapés contre les attaques et mettre en œuvre des protocoles d’évacuation tenant compte des personnes handicapées.
Car, estime le CDPH, les ordres d’évacuation israéliens à Gaza « ne réussissent souvent pas » aux personnes ayant des déficiences auditives ou visuelles, ce qui « rendent l’évacuation impossible ».
Les experts font état de « personnes handicapées contraintes de fuir dans des conditions dangereuses et indignes, comme ramper dans le sable ou dans la boue sans aide à la mobilité ».
Par ailleurs, le Comité a indiqué que les restrictions sur l’aide humanitaire entrant dans la bande de Gaza avaient un impact disproportionné sur les personnes handicapées dont « beaucoup reste sans nourriture, eau potable ou assainissement, et dépend des autres pour leur survie ».
Le Comité a déclaré avoir été informé d’au moins 157.114 personnes blessées, dont plus de 25% risquent de souffrir d’incapacités à vie, entre le 7 octobre 2023 et le 21 août de cette année.
AFP