La jury d’Appel de la Confédération Africaine de Football (CAF) n’a pas atteint le nombre requis pour trancher sa décision. Une mesure prise à la hâte dans les coulisses du Jury d’appel de l’instance du football africain avec des absences qui interrogent l’opinion du ballon rond.
Selon des informations recueillies, Hamoud T’Feil Bowbe, représentant de la Mauritanie, n’aurait pris part ni aux débats ni au vote. Une absence notable, qui s’ajoute à celle du représentant de Djibouti, également absent lors de cette séance décisive. Alors l’on se demande qui a osé faire ce sale besogne ?
Ces défections, survenues à un moment clé de la procédure, soulèvent des questions sur le déroulement réel des délibérations et sur l’équilibre des forces au sein de l’instance.
Dans une formation censée garantir la collégialité et la représentativité des décisions, l’absence de 4 membres pèse lourd et interroge sur la validité et la portée du vote rendu.
Un climat de flou entoure désormais les conditions dans lesquelles la décision a été adoptée, laissant place à de nombreuses interrogations sur le respect des règles et des principes de gouvernance au sein de la CAF.
En effet, le nom du président de la Fédération Tunisienne de Football (FTF) se trouve sur le sellette. Moez Nasri, élu le 25 janvier 202 était auparavant membre du jury d’appel. Mais son élection à la Ftf l’interdit donc siéger pour le jugement de l’affaire. Maid c’est lui qui est au coeur de cette affaire du scandale à la Caf de combine avec la Frmf.
Moez issu de la zone Unaf (zone Nord) Maghreb, miserait du soutien du Maroc pour les élections de cette zone qui auront lieu en 2027. Son concurrent, le Libyen, Abdulhakim Al Shalmani, qui a été soutenu par Fouzi Lekjaa lors du congrès de la CAF à Abidjan en 2023, serait sur siège électif.
En tout cas, rien ne présage de bonne augure pour le Caf et le football africain où tout se décidera dans les bureaux et non sur les terrains.
