Le président du Parti Africain pour le Socialisme, l’Ethique et la Fraternité (PASTEF) écarte toute démission. Ousmane Sonko se projette vers 2027 et 2029 et met en garde contre une dissolution de l’Assemblée.
Après la Coalition Diomaye Président, c’est autour de l’APTE de se distinguer. C’est autour d’un ndogou, ce samedi, qu’Ousmane Sonko a choisi de prendre la parole devant ses alliés. Une rencontre ouverte par Aïda Mbodj avant que le Premier ministre ne s’empare du micro pour livrer un discours articulé autour de quatre axes majeurs qui dessinent en filigrane sa stratégie politique pour les années à venir.
Sur la question qui agite les cercles politiques depuis plusieurs semaines, le président de Pastef a été sans ambiguïté : il ne démissionnera pas. Le chef du gouvernement a indiqué que seul le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, aurait la prérogative de mettre fin à ses fonctions de Premier ministre. Une posture qui revient au Chef de l’Etat.
Après la réunion de Apte samedi 14 mars, c’est au tour du Conseil national de PASTEF de se tenir le dimanche 15 mars. L’occasion pour Pros de faire une communication sur la vie du parti Pastef évoquant la massification. Pour cela, le Conseil national de Pastef a officiellement fixé la date du congrès du parti au 13 juin 2026.
Une étape majeure dans la réorganisation et consolidation de la dynamique politique de Pastef. Le Conseil national a saisi l’occasion pour lancer la vente des cartes élargie à l’ensemble des militants et sympathisants au niveau national et dans les diasporas.