Quelque 380.000 foyers étaient privés d’électricité vendredi matin en France et les transports perturbés en région parisienne en raison de la tempête Goretti qui a balayé le nord-ouest du pays avec des vents dépassant parfois 200 km/h, sans faire de victime grave.
Le ministère de l’Intérieur a fait état d’un bilan provisoire de 6 blessés légers. En Ile-de-France, les intempéries ont provoqué des chutes d’arbres qui perturbent la circulation des trains et RER, notamment sur la ligne A.
Météo-France a confirmé le retour au calme dans son bulletin de 08h00 en rétrogradant en vigilance jaune la quasi totalité des départements français, notamment en Normandie, Ile-de-France et dans les Hauts-de-France.
Même la Manche, en vigilance rouge une partie de la nuit, est revenue au jaune dans la matinée. Seules les Landes et les Pyrénées-Atlantiques restent placées en vigilance orange pour vent violent jusqu’à vendredi 18h00.
« Les vents faiblissent progressivement » mais « les averses qui se mettent en place à l’arrière de la perturbation sont associées à de fortes rafales », met toutefois en garde Météo-France.
Du Finistère à la Seine-Maritime, les pompiers ont effectué des centaines d’interventions pour des chutes d’arbres et de câbles électriques ou des toitures endommagées mais aucun blessé grave n’a été signalé.
« On était bien préparés, nous avons activé la cellule de crise et avions des équipes sur le terrain toute la nuit. Vingt personnes ont été relogées en urgence dans un gymnase, mais il n’y a pas eu de victimes », a déclaré à l’AFP le maire de Cherbourg, Benoît Arrivé.
« Il s’agit seulement de dégâts matériels (…) Ca a soufflé fort, mais les consignes ont bien été respectées par la population », a-t-il souligné.
La préfecture de la Manche avait appelé à rester à l’abri durant la tempête. Les écoles, collèges et lycées sont fermés vendredi dans ce département ainsi qu’en Seine-Maritime.