Evoquant des conversations « souvent difficiles » avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, Mme Meloni a réitéré « la nécessité de respecter le droit international humanitaire (…) face à une situation humanitaire à Gaza que je n’ai aucune difficulté à qualifier de plus en plus de dramatique et injustifiable ».
Le gouvernement italien, ferme soutien d’Israël dans son combat contre le Hamas, n’avait jusqu’à présent jamais condamné la situation humanitaire dans la bande de Gaza qui est confrontée à un « risque critique de famine », selon le rapport IPC (Cadre Intégré de Classification de la alimentaire) publié lundi.
« Nous n’étions pas d’accord avec divers choix, nous ne sommes pas d’accord avec les récentes propositions du gouvernement israélien et nous n’avons pas hésité au dire à nos interlocuteurs », a assuré Mme Meloni.
Lors d’un discours devant des soldats réservistes lundi, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré que « dans les prochains jours, nous entrerons avec toute notre force pour achever l’opération et vaincre le Hamas ».
Il a ajouté que ses services s’employaient à trouver des pays prêts à accepter des habitants de Gaza, se disant convaincu que « plus de 50% » partiraient, et « même bien davantage ».
Mme Meloni a par ailleurs de nouveau condamné « les attaques inhumaines » du Hamas et « la cruauté » du mouvement islamiste envers les otages, réclamant leur libération « immédiate ».(Afp)
Il faut sauver Gaza et ce n’est pas Israël qui va le faire. La planète est en train de vivre en témoin ce massacre de populations innocentes.