La réforme du secteur des médias va renforcer la liberté de presse et les droits des travailleurs (rapport)

La réforme du secteur de l’information et de la communication vise à préserver la liberté de la presse et à renforcer les droits des travailleurs des médias, a souligné le rapport publié, vendredi, par le ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique,selon un communiqué parcouru par l’Aps

Les « importantes initiatives » du ministre en charge du secteur des médias ont pour objectif de « faire évoluer le cadre légal en le rendant beaucoup plus favorable à la liberté de la presse, à l’intégrité de l’information, à la protection des consommateurs, ainsi qu’au renforcement des contenus et au respect des droits des travailleurs du secteur des médias », lit-on dans ce document.

Ce rapport, qui est la résultante d’une étude faite entre avril 2024 et avril 2025, présente un diagnostic du secteur des médias et propose des solutions pour son développement.

Selon le ministre Communication, des Télécommunications et du Numérique, Alioune Sall, cité dans le document, « cette réforme du secteur des médias, engagée par le gouvernement sénégalais sous la nouvelle mandature, marque une étape cruciale vers un cadre médiatique plus équilibré et adapté aux défis actuels ».

Cela passe, selon lui, par l’amélioration cadre réglementaire, notamment, dont la modernisation, « en impliquant les acteurs concernés ». Elle va renforcer la lutte contre la désinformation tout en préservant la liberté et l’intégrité de la presse.

« Au regard de l’évolution rapide du secteur et des nombreux défis auxquels il fait face, sa réforme et le renforcement des textes sont considérés comme une priorité », souligne le rapport.

Le texte ajoute qu’en modernisant les réglementations, en renforçant la lutte contre la désinformation et en impliquant les acteurs concernés, cette réforme cherche à préserver la liberté de la presse tout en garantissant son intégrité.

« L’objectif reste de construire un écosystème médiatique dynamique, respectueux des droits fondamentaux et au service de l’intérêt général », poursuit la source.

Dans cette dynamique, le ministère de la Communication a lancé un recensement des médias opérant au Sénégal afin de vérifier leur conformité aux dispositions légales et réglementaires.

Au terme de cet exercice, le directeur de la Communication, Habibou Dia, faisait savoir, en février dernier, que sur 639 demandes de certification, 258 médias ont été reconnus conformes au Code de la presse.

Au cours d’une conférence de presse, qu’il a animé, ce vendredi, il a déclaré que 400 sur 600 entreprises de presse ne sont pas conformes à la réglementation en vigueur au Sénégal portant, entre autres, sur l’absence d’autorisation conforme pour les structures audiovisuelles (TV et radios), l’absence de couverture sociale (IPRES, IPM), non reversement des impôts, etc.

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